[AMSTRAD CPC] La trilogie Renegade

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[AMSTRAD CPC] La trilogie Renegade

Message par kawickboy le Dim 1 Fév 2015 - 14:06

Parmi les injustices du rétrogaming, il y a l’oubli ou plutôt la non-considération des hits micro 8 bits par les « instances » rétrogaming actuelle.
Cela fait un moment que ce papier est dans les tuyaux et enfin après bien des refontes il finit par arriver jusqu’à vous. Je sais que la trilogie a été abordée plusieurs fois récemment. Mais entre une vision jeune, intéressante mais sans recul (et un poil trop d’émulateur) et une autre sur laquelle je préfère me taire je pense qu’il y avait largement la place pour un autre regard sur la légende. Car au panthéon des jeux de baston, Renegade a sa place au carré VIP.
Pourquoi sur Amstrad, après tout, ces 3 jeux sont sortis sur Spectrum, C64 et selon les épisodes Amiga, ST, MSX, Nes, Master System et même notre Thomson national… ? Tout simplement parce qu’il s’agit de la seule machine où les 3 épisodes sont au minimum bons voir excellents.
Egalement parce qu’il permet de faire la synthèse en 3 jeux des principales équipes de développement présentes au sein d’Ocean/Imagine du temps de sa splendeur.
Et aussi parce que -je ne le dirai jamais assez- le CPC était en France sur-représenté comparativement au Spectrum et au C64, ce qui fort logiquement influence d’autant plus la mémoire collective. N’en déplaise aux fanboys qui pratiquent le rétrogaming uniquement via Youtube et les tendances eBay du moment. En France, les Renegade, c’est sur CPC qu’ils ont été pratiqués et pas beaucoup ailleurs.
Le plus pathétique c’est que si demain la licence devait resurgir sur une plate-forme moderne, il y a fort à parier que fidèles à leurs traditions du copier/coller des communiqués de presse, nos journalistes se remettraient à parler de tous les micros de l’époque sauf du CPC.







A la base, Renegade était un jeu de baston urbain par Taito qui a connu au milieu des années 80 son petit succès en arcade. Il s’agit de la version occidentalisée du 1er jeu Kunio de Tecmo, Nekketsu Kouha Kunio-kun, récemment mis en lumière en France depuis que son créateur Yoshihisa Kishimoto, qui enchaina ensuite sur Double Dragon ait vu sa biographie éditée chez nous aux éditions Pix’n’Love.
Le succès a été tel que 2 suites sont sorties sur Micro sans passer par la case arcade : Target Renegade et Renegade 3. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Ocean/Imagine n’a pas choisi la facilité.
Car Renegade c’est aussi une marque de fabrique, en arcade ou sur CPC. Chaque level a son environnement spécifique, ses ennemis, sa musique…
Vous aimez fracasser du motard dans Street of Rage 2 ?
Vous aimez ne pas retrouver les 2 mêmes adversaires sur l’ensemble des levels ?
Vous aimez vous saisir de l’adversaire et le rouer de coups avant de le projeter ?
Vous aimez dans Final Fight, Street of Rage, etc.. passer à tabac des filles de joie et assouvir vos instincts puritains ?
Pour tout cela dites merci à Taito pour ce Renegade. Et également à Ocean/Imagine pour sa conversion CPC aux petits oignons.
Quand l’adaptation occidentale prend le pas sur le jeu original pour vivre sa propre légende. Trop obnubilé par Nekketsu Kouha Kunio-kun, l’ouvrage méprisant Renegade ainsi que ses suites. Bien plus proche de Kunio-Kun et Double Dragon que ne le seront jamais les « Kunio fait du ski » et autres « Kunio au clair de lune », ces suites ont permis en Europe à la saga Kunio d’avoir un echo inattendu qui aurait mérité d’être développé. Mais comme c’est un travail qui n’implique aucune photo de soi à côté d’un créatif Japonais ou de glorifier une console Nintendo, certains ont estimé que c’était une perte de temps. Sur un bouquin à 50€ c’est dommage. Et contrairement au lycée, en littérature, le hors-sujet, c’est le lecteur qui le paie.
Comme disait l’autre : « Caramba, encore raté. »

Renegade (1987)





Le scénario de cet « occidentalisation » est des plus classiques : Il faut traverser plusieurs quartiers de la ville, chacun contrôlé par un gang, le tout pour... Retrouver votre petite amie pour un rancard que l'on imagine mémorable. Déjà vu ? Mais c'est l'avantage des 1ers, Renegade lui il a le droit.
Chaque level a son boss, ils ont leurs caractéristiques et certains comme Bertha ont marqué l’histoire. Leur charisme a fait date dans son genre.
Les décors sont superbes et merveilleusement bien mis en couleurs, basse résolution du CPC oblige.
La palette de coups est juste monstrueuse : coups de poings, coups de pied arrière (excellent), coup de pied sauté. Et ce n'est pas fini.








En étant probablement le 1er titre du genre à avoir jamais proposé la possibilité d’achever son adversaire au sol ou avec des coups de genou, Renegade tranchait avec la baston de papa qui obéissait à un certain code d’honneur. On est là pour passer, quoi qu’il en coûte. Notre héros sait très bien c’est que c’est lui ou eux. Et le concept a été depuis largement repris (quand Irem a modernisé Kung Fu Master/Spartan à la sauce Renegade, cela a donné rien de moins que Vigilante…). Sur CPC, l’attaque qui projette votre adversaire (qui sera améliorée dans Double Dragon) est malheureusement absente, l’astuce qui consiste dans les 2 1ers levels à envoyer votre adversaire dans le vide s’en retrouve donc considérablement compliquée là où par exemple sur Spectrum cela permet de terminer ces levels bien plus rapidement.









L’animation est exceptionnelle. Amusez-vous à mettre le jeu en pause pendant certains enchainements, y compris quand Bertha vous attrape… Vous serez surpris de la richesse des sprites alors que nous sommes pourtant dans un jeu conçu pour 64ko.
Les bruitages sont d’une qualité rarement atteinte, parmi les meilleurs de la machine. Incisifs et magnifiquement bien rendus. Lorsque vous décocherez un coup de genou dans les roustons, vous aurez mal pour votre adversaire. Les musiques, directement issues de la borne sont tout simplement parfaites.
En plus des 4 directions (manette ou clavier), sur CPC Renegade a tenté de reprendre une maniabilité issue de l’arcade avec pas moins de 3 boutons de feu : 1 pour sauter (touche flèche bas) et les 2 autres pour frapper devant et derrière soi. (touches flèches gauche et droite) Evidemment un coup de pied sauté nécessite de presser 2 boutons. Ca nécessite un peu de pratique mais on s’y fait très vite.
Certaines versions parmi celles qui circulent proposent dès la fin du chargement de redéfinir les touches. Ca ressemble plus à la délicate attention d’un hacker qu’à une release ultérieure. D’ailleurs une chose est certaine, l’exploration des différentes releases du jeu sur Amstrad est un travail d’archéologie à part entière tant il a inspiré les pirates.
Ce concept du bouton qui change d’attaque en fonction de la position du personnage sera d’ailleurs lui aussi repris et amélioré –nombre de boutons disponibles oblige- sur Double Dragon 2 en arcade.
La meilleure version du jeu, tout portage confondu. Une légende.

Target Renegade (1988)







Changement d’équipe. Exit John Brandwood et Mark Jones, welcome Mike Lamb et Dawn Drake. On ne va pas reprocher à Ocean cette répartition des tâches parce que parti exploiter ses talents sur le cultissime Gryzor, ils y auront brillé de mille feux.






S’offrant le luxe de sortir 1 an avant les (oui au pluriel) portages CPC du 1er Double Dragon, Target Renegade reprend le concept du beat them all jouable à 2 avec des armes à ramasser.
Une cabine peut sauver une vie. En effet, chaque level se termine lorsque tous les ennemis présents à la cabine téléphonique sont neutralisés.
Ce scénario s’avère pour une fois différent de la sempiternelle fiancée à sauver, plus film noir. Etrangement, les musiques vont parfaitement dans ce sens. D’une sonorité qui ferait d’abord penser à un jeu d’aventure, elles renforcent cette sensation.




Les bruitages eux assurent le job, sans particulièrement briller. Mention spéciale pour le bruitage « locomotive à vapeur » des armes.









Terminée la maniabilité mêlant joystick et clavier, Target Renegade se joue au clavier OU au joystick. Coup de poings/pieds, série de coups de genoux, possibilité d’achever l’adversaire au sol… Tout va bien nous sommes en terrain connu. Le coup de pied sauté existe en 2 versions : sur place ou avec en se déplaçant vers l’avant, histoire de se rapprocher d’avantage de Double Dragon. D’ailleurs, à propos de Double Dragon, les grosses nouveautés de cette suite que sont le jeu à 2 et les armes sont sans équivoque. Pouvoir castagner à 2 à une époque où tous les aficionados des salles d’arcade rêvaient devant Double Dragon et P.O.W, cela n’avait pas de prix. Et les armes ? Service minimum. 1 seule par level et vos adversaires feront tout pour la récupérer. Elles ont le mérite d’être variées : marteau, fouet, barre de fer, brique et pour finir queue de billard. Attention aux frappes fraternelles.
Une fois le jeu terminé vous recommencez, mais les ennemis sont plus intelligents (ils savent désormais tous se baisser) et plus résistants. Concrètement, il est difficile de ne pas perdre ses dernières vies au plus tard lors du 2e level, ne serait-ce que par Time Out. Pour ce qui de la fin du jeu en lui-même, aucune animation ou écran intermédiaire ne viendra vous féliciter. Dommage, celle du C64 n’était pas bien dure à refaire sur CPC.
Rendez-nous nos maquereaux à l’ancienne
Souffrant d’une maniabilité perfectible et -comme souvent sur la machine- de l’absence de jeu à 2, la version C64 offre des sprites d’un look bien plus caricatural. Ainsi le maquereau du 2e level affiche un costume italien issu des pires clichés et notre héros a vraiment une tête de rebelle. Leur rendu est vraiment bon. On regrettera que la version CPC offre des sprites pas toujours dessinés à la perfection. Ainsi les skins du 3e level et les émules de Benny-B à casquette du 4e level ressemblent à des vieillards tout nerveux et les filles de joie du 2e niveau ressemblent plus à Rambo attifé d’une perruque qu’à des délicieuses créatures. Dawn Drake avait semble-t-il un problème pour dessiner des chauves sur CPC.
Un classique du jeu à 2 sur CPC, redécouvrez-le avec les cordons doubleurs de joystick déparasités, histoire de rendre accroc vos amis allergiques au clavier.

Renegade 3 : The final chapter (1989)



Imagine/Ocean récidive et confie ce 3e épisode à une autre équipe. Avec Ivan Horn, Andrew Deakin et le zikos Johnathan Dunn. Pas franchement des débutants, car à leur palmarès nous avons ni plus ni moins que les versions CPC de Addams Family, Operation Wolf ou encore Rambo 3. Et le couple Mike Lamb/Dawn Drake, sur quoi les-a-t-on fait travailler alors ? Rien de moins que Robocop et Batman the movie. 2 hits parmi les meilleures ventes de l’éditeur, une fois encore excusez du peu. Ce n’est pas comme si on les avait contraints de délaisser la licence pour un quelconque clone de Mastermind.



Le scénario est digne des pires séries B qui ont fait la gloire du site Nanarland. Vous devez retrouver une fois encore votre fiancée kidnappée… Dans le futur ! C’est ainsi que sans autre explication vous partez de la préhistoire pour enchainer sur l’Egypte antique puis le Moyen-Age pour terminer par le Futur. Et dans tout cela, pas un seul level avec des filles de petite vertu à bastonner. Pas même une petite amazone avec un fouet… Dommage c’était un gimmick de la série. A titre personnel, quand j’ai découvert le jeu vers les 10/11 ans, le scénario m’avait plus qu’emballé. Comme quoi, on se laisse vite avoir.




Renegade 3 est un portage Spectrum retravaillé ou disons que les 2 versions ont été développées de concert.



On regrettera le concept de vagues d’ennemis, sans proposer une seule fois un boss et la fin, honteuse. La palette de coups aussi, redevenue limite plus sage : finis les coups de genou et les ennemis achevés au sol. Disparues également les armes malgré leur impact dans le gameplay du 2e épisode.
Le problème du jeu c'est que l'on joue exactement 4x au même level avec juste un changement des graphismes.
La pillule passe parce que Renegade 3 a justement d’excellents graphismes, très colorés. La page écran reprend une fois encore l’artwork du jeu. En moyenne résolution, elle compense le faible nombre de couleurs disponibles (4) par une grande finesse. Elle exprime parfaitement le thème.




Renegade 3 termine donc la trilogie sur quelques fausses notes enfin façon de parler, parce que justement le point fort du jeu est sa partition. Johnathan Dunn était déjà un orfèvre de l’AY (Dragon Ninja, The Vindicator…) mais sur Renegade 3 il s’est surpassé. L’écran d’accueil et chaque level ont leur mélodie, le game over et l’entre-deux levels disposent également de jingles spécifiques. A elles seules elles sauvent l’ambiance.
Même si ma préférence va pour les mélodies du 1er épisode, du moins dans le cadre d’une partie (car dans un contexte d'écoute pure c'est autre chose), techniquement elles sont bien plus soignées sur cet ultime opus. Elles ont fait le tour de la communauté tant elles ont été reprises par des démos, des fanzines et même des cracktros au fil des années.

Bilan de la trilogie

+
Des musiques qui ont marqué leur époque
Graphiquement ça va du très bon au sublime
Une panoplie d’attaques aux plus hauts standards des années 80 pour les 2 1ers épisodes
La variété des décors et des adversaires
L’ambiance générale excellente à chaque fois
La meilleure version de Renegade 1 malgré la présence de conversions 16 bits.

-
Les 128ko des CPC équipés ne sont gérés que pour charger tous les levels en une fois.
Dawn Drake moins inspirée sur Target Renegade qu’elle ne le sera sur Robocop et Batman
La difficulté de Target Renegade en solo à partir du level 4.
Déjà à l’époque les héros de beat’em all étaient des gros fainéants qui abandonnaient leurs armes au moindre prétexte…
L’architecture répétitive de Renegade 3
L’absence de fin digne de ce nom pour Renegade 3 (une image sympa ça ne coûtait rien)
Renegade 3 : où sont les prostituées ?

Trivias à 2 balles :
- Sur la plupart des versions de Renegade, le sang est bleu comme pour les pubs Vania. Un cheat-mode permet de le passer au rouge.
- La version CPC de Renegade est la seule à avoir gardé la maniabilité de la borne.
- Preuve que la créativité micro ce n’était pas rien, Target Renegade a suffisamment convaincu Taito pour qu’il commande à Imagine un portage Nes, qui sera malheureusement uniquement sorti aux USA.
- La page écran de Target Renegade est plus que reprise d'une célèbre illustration du kickboxer  Joe Lewis (allez jeter un œil sur l’excellent topic « Ce visage me dit quelque chose » du forum cpcrulez si vous aimez ce genre de clins d’oeil).

Match : Target Renegade VS Double Dragon (version 128ko)



Pourquoi comparer ces 2 titres précisemment ? Parce que j’ai choisi 2 classiques de la baston à 2 joueurs. 2 très bons jeux qui sont chacun à leur façon les suites de Renegade. L’un est la suite occidentale créée pour nos micros, l’autre l’héritier nippon conçu pour l’arcade par le créateur de Kunio-Kun.

Typique du jeu méprisé des personnes qui n’ont jamais joué à un CPC autrement que sur Youtube, Double Dragon 128ko aura pourtant largement marqué les esprits à sa sortie fin 1989.
Il se permet certaines libertés avec le gameplay de la borne : coups de coude rééquilibrés, armes en plus grandes quantités et malheureusement les statues du level 5 totalement inoffensives mais propose l’intégralité du jeu. Oubliez également l’espèce de coup de pied sauté retourné, il n’a été que partiellement implémenté. Malgré l’obligation d’avoir 128ko de RAM, chaque level est chargé individuellement à cause de leur taille, preuve que l’on affaire à une conversion pensée pour les CPC 128ko et non simplement pour offrir à ces machines quelques facilités de chargement. Graphiquement, Double Dragon 128ko sent le transfert depuis les machines 16bits avec quelques retouches. Ça aurait pu être mieux travaillé, mais le jeu est complet.

Créé spécifiquement sur la machine, Target Renegade propose des décors allant du correct à l’excellent sur la fin, mais des sprites qui auraient pu être eux aussi plus travaillés.
Dans le genre radin en armes, Target Renegade se pose en champion. Avec 1 seule par aire de jeu, elles sont tellement rares que les adversaires ont comme priorité absolue dans leur IA de la ramasser dès qu’elle devient disponible. Double Dragon 128ko propose en fait plus d’armes que sur la borne.

Double Dragon garde la même musique sur tout le jeu (thème par ailleurs non issu de l’arcade) là où Target Renegade propose un thème par level.
Target Renegade a un level entier consacré aux filles de joie, dans Double Dragon, on rencontre en moyenne 1 à 2 Linda par level. Là, ça dépend des goûts de chacun, si l’on préfère tout croquer d’une traite ou si une consommation raisonnable et constante vous sied davantage.
Ma préférence va à Double Dragon, plus nerveux, offrant plus de libertés dans le gameplay et dont l’excellence de la version arcade a rejailli sur cette conversion tardive (il est sorti peu avant les autres conversions micro de Double Dragon 2 pour tout dire). La différence entre un hit et une légende. A croire que le fait qu’avoir été tous 2 créé en arcade par Yoshihisa Kishimoto ait rejailli sur les conversions CPC.


Dernière édition par kawickboy le Dim 8 Fév 2015 - 16:04, édité 5 fois
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Re: [AMSTRAD CPC] La trilogie Renegade

Message par jegougou le Dim 1 Fév 2015 - 15:21

ouaaaa

super dossier, sur une trilogie que j'adore merci Wink

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Re: [AMSTRAD CPC] La trilogie Renegade

Message par devilcastor le Dim 1 Fév 2015 - 17:39

J'ai lu ça en mangeant des crèpes, me suis régalé dans les deux cas .
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Re: [AMSTRAD CPC] La trilogie Renegade

Message par Kaneda Ayoshi le Dim 1 Fév 2015 - 18:04

Je viens de lire et Renagade c'est un de mes meilleurs souvenirs de jeu sur CPC, j'avais eu le target renegade en même temps mais c'est sur le premier que je revenais sans relâche. Il devait faire partie des 4/5 jeux que je mettais quand je ne savais pas à quoi jouer ou pas motivé pour découvrir un nouveau jeu, le genre de jeu où l'on prend plaisir à le faire et le refaire quasi éternellement.
Je n'ai découvert l'existence du 3 que tardivement, et je ne l'ai jamais fait, je l'ai récupéré mais ayant entendu qu'il n'était pas terrible j'ai préféré pour le moment le laisser de côté.
Je pense que je n'ai jamais joué autant à un beat em all que Renegade, même
ceux que j'ai pu faire par la suite et qui étaient mieux réalisés ne m'ont pas laissé un aussi bon souvenir.
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Re: [AMSTRAD CPC] La trilogie Renegade

Message par p3ryton le Lun 2 Fév 2015 - 9:31

Sympa de découvrir des titres CPC, je suis complètement passé à coté des micros à l'époque.
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Re: [AMSTRAD CPC] La trilogie Renegade

Message par Kaneda Ayoshi le Lun 2 Fév 2015 - 9:43

Renegade le 1 c'est un des 10 titres à avoir fait à l'époque sur CPC, et les places sont chères dans un top 10 CPC
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Re: [AMSTRAD CPC] La trilogie Renegade

Message par Jegolan le Lun 2 Fév 2015 - 9:59

Je n'ai encore rien lu du dossier, mais les screens ça me paraît déjà hard pour me faire apprécier la série, trop datée pour que j'y prenne plaisir je pense.

M'enfin faut dire que j'ai jamais été attiré par les jeux vidéo avant la NES époque 90s, alors les années 80 je ne pourrai jamais.

C'est dans ces moments là qu'on se rend compte qu'il faut VRAIMENT avoir connu les jeux à l'époque pour en apprécier la valeur, et je ne comprends pas l'attirance de certains jeunes pour des vieilles machines qui datent d'avant leur naissance.
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Re: [AMSTRAD CPC] La trilogie Renegade

Message par devilcastor le Lun 2 Fév 2015 - 20:24

tain pourtant sur NES ca pique les yeux quand même.
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Re: [AMSTRAD CPC] La trilogie Renegade

Message par DMG le Lun 2 Fév 2015 - 20:41

J'avais vu un 'superplay' sur Target Renegade sur NoLife, il y a quelques temps déjà.

http://noco.tv/emission/7317/nolife/superplay/61-target-renegade

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Re: [AMSTRAD CPC] La trilogie Renegade

Message par Jegolan le Mar 3 Fév 2015 - 9:27

devilcastor a écrit:tain pourtant sur NES ca pique les yeux quand même.
En fait j'ai commencé directement avec Double Dragon II qui était donc ma 1e référence, en dehors de la borne d'arcade du café du coin.

Mais c'est sûr que les jeux NES et Master System, graphiquement c'est dur, comme disent mes gamins : c'est "mal fait".
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Re: [AMSTRAD CPC] La trilogie Renegade

Message par shubibiman le Mar 3 Fév 2015 - 19:44

Je connaissais pas du tout Renegade 3. Merci pour ces souvenirs sur les 2 premiers.
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Re: [AMSTRAD CPC] La trilogie Renegade

Message par oOSphaXOo le Ven 6 Fév 2015 - 20:03

Que de souvenir sur Renegade et Target Renegade sur CPC. Par contre je ne connaissais pas non plus le 3.
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Re: [AMSTRAD CPC] La trilogie Renegade

Message par Esperluette le Ven 6 Fév 2015 - 21:35

C'est vrai que les ordis 8 bits sont tombés en désuétude face aux consoles, plus simples d'utilisation et plug & play donc MERCI pour cet excellent dossier qui rend justice à la place qu'a eu l'Amstrad CPC dans nos foyers, et spécialement en France.
Target Renegade est un de mes meilleurs souvenirs sur CPC, je l'ai toujours et j'y reviens occasionnellement tant il est bien dosé. Le 1er, Renegade est plus dur à manipuler, bien sur ça m'avait gêné étant gosse mais c'est vrai que c'est une superbe adaptation de l'arcade. Le 3e par contre, je trouve que c'est de la pure exploitation du filon, j'avais été très déçu à l'époque étant fan de cette licence.
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Re: [AMSTRAD CPC] La trilogie Renegade

Message par kawickboy le Dim 8 Fév 2015 - 10:44

Renegade 1 faut y jouer pour comprendre, c'est pêchu ça bouge bien...
Le 2e a 2 c'est un bon passe-temps. et contrairement à double dragon il y a un vrai challenge à le finir.
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Re: [AMSTRAD CPC] La trilogie Renegade

Message par Esperluette le Dim 8 Fév 2015 - 13:38

Oui sans la canne de billard dur dur de vaincre le boss final de Target Renegade

J'aime beaucoup la musique qui a un coté vraiment mélancolique, je me suis toujours imaginé en l'entendant que le "héros" marchait vers sa mort Smile
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Re: [AMSTRAD CPC] La trilogie Renegade

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